72 % des équipes RH & Mobilité classent désormais l’incertitude du logement comme leur défi n°1 en relocation

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Pour les équipes RH et Global Mobility, la partie la plus complexe des relocalisations vers les États-Unis n’est plus l’immigration ni la logistique : c’est l’incertitude liée au logement.
Dans les programmes de mobilité actuels, 72 % des responsables RH et mobilité identifient les conditions d’approbation des logements, les délais imprévisibles et les coûts inattendus comme la principale source de complexité lors du transfert de collaborateurs vers les États-Unis.
🔎 Ce que cela reflète sur le terrain
- Les critères d’approbation varient fortement d’un propriétaire ou d’un immeuble à l’autre
- Les délais d’obtention d’un logement sont de plus en plus difficiles à prévoir, même pour les profils solides
- Le contrôle budgétaire est de plus en plus mis à mal par les coûts hors loyer
- Les collaborateurs attendent des solutions rapides et fluides dans un marché de plus en plus tendu
🎯 Pourquoi cela compte pour les équipes RH & Mobilité
- Davantage de temps consacré à la gestion des escalades et des exceptions
- Pression accrue pour sécuriser rapidement un logement tout en maîtrisant les coûts
- Exposition plus forte à l’insatisfaction des collaborateurs
- Dépendance croissante à l’expertise locale et à l’anticipation
En 2026, le succès d’une relocation dépend moins de la politique interne que de l’exécution opérationnelle, dans un marché immobilier devenu imprévisible.
🧠 Point clé à retenir
Le logement est devenu la variable la plus instable des relocalisations aux États-Unis —
et celle que les équipes RH passent le plus de temps à gérer.
(Basé sur des observations de marché et des analyses continues de programmes de mobilité – Mercer, Deloitte)




